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Le salaire et la carrière du soudeur

Article paru initialement sur le site emploi-pro.fr le 07/11/2016  | par Laure Martin Les soudeurs sont demandés dans des secteurs très variés Décider de devenir soudeur est à l’heure actuelle un bon choix de carrière. Le nombre d’emplois proposé chaque année tourne à environ 3000, dans des secteurs d’activité divers. D’après une étude de Randstadt, le salaire moyen du soudeur est de 1 579 euros. Si ce salaire n’évolue que de 1 %, il faut savoir que 16 % des soudeurs gagnent entre 1 700 euros et 1 900 euros et 8 % gagnent même plus de 1 900 euros par mois. Les petites entreprises rémunèrent généralement leur soudeur 6 % de plus que les grandes entreprises. Il y même une baisse affichée des salaires dans les grandes entreprises de -2.5 %. Par ailleurs, la prime à l’expérience reste forte puisqu’un soudeur de 50 ans gagne 15 % de plus qu’un soudeur de 25 ans. Le secteur le plus rémunérateur Au niveau des secteurs, le plus rémunérateur est celui des machines et des équipements qui permet d’atteindre 1718 euros mensuel. Quant aux meilleures régions, PACA arrive en tête avec 1842 euros, soit 17% de plus que la moyenne des soudeurs au national, suivi de la Haute-Normandie avec 1 827 euros et enfin de l’Ile-de-France avec 1 689 euros.  Se spécialiser En France, la plupart des 50 000 soudeurs sont salariés, et environ 3000 emplois se dégagent chaque année. Le métier de soudeur s’exerce dans de très nombreux secteurs industriels tels que l’industrie et le transport naval, l’aéronautique, le transport ferroviaire, l’énergie, l’agroalimentaire, le chimique et pétrochimique, les ouvrages d’art, la maintenance, l’industrie agricole ou encore le bâtiment. Nucléaire, aéronautique, recherche... Aujourd'hui, des secteurs comme le nucléaire, l'aéronautique et la recherche pétrolière sont en quête de soudeurs hautement spécialisés. Le soudeur qui se spécialise aura d’ailleurs plus de chance de voir sa carrière évoluer au sein d'une entreprise. D’autant plus que l'automatisation a diminué considérablement l'offre d'emploi d'une main-d’œuvre peu qualifiée. Cette exigence s'ajoute à celle des secteurs traditionnellement demandeurs : bâtiment, automobile, sidérurgie, agroalimentaire, chimie, aéronautique, construction navale et ferroviaire... A noter que contrairement aux idées reçues c’est un métier qui se féminise de plus en plus. Et il faut savoir que l’insertion des soudeurs débutants est relativement facile sur le marché du travail.

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Comment devenir formateur indépendant en 7 Etapes

Formateur indépendant, devenir formateur, organisme de formationLa réglementation de la formation en France, nécessite une déclaration en tant qu’organisme de formation pour avoir l’obtention d’un numéro de formateur. Celle-ci est obligatoire pour devenir FPC (organisme de Formation Professionnelle Continue). Être FPC, permet de bénéficier du financement par les fonds de formation. La demande se fait en tant que personne physique ou morale auprès de la DIRECCTE de votre région, plus précisément au service du contrôle de la formation professionnelle.Lors du lancement de votre première session de formation, celle-ci doit se dérouler dans un délai de 3 mois après la signature de la première convention (bon de commande avec l’entreprise). Le premier bon de commande sera signée sans avoir obtenu le numéro de formateur, ce qui est normal.Sachez que cette déclaration est valable uniquement pour la formation professionnelle des employés ou des demandeurs d’emploi. Elle ne concerne ni les cours donnés dans le cadre d’un cursus de formation initiale (étudiants, écoliers ou apprentis), ni le soutien scolaire, ni les actions d’information, de conseil, de coaching, ni les thérapies de bien-être, ni les prestations de loisirs.Alors est-il possible de devenir formateurs indépendants en 7 étapes ? Quels sont les documents à présenter ? Voici 7 étapes clés pour devenir formateur indépendant !Constituez ce dossier et envoyez le tout à la DIRECCTE de votre région (susceptible de varier légèrement d’une région à l’autre)Étape 1) Posséder une entreprise : Devenir formateur indépendant nécessite d'avoir un numéro de Siret donc une entreprise. Nous vous conseillons de devenir autoentrepreneur pour avoir votre numéro de Siret en quelque jours seulement. Qui plus est, cela vous permettra de s’affranchir des frais de gestion TVA pour vos prestations. Étape 2) Remplir le formulaire de déclaration d’organisme de formation  (Cerfa n° 10782*04) : Déclaration organisme de formation cerfa_10782-04 (aidez-vous de la Notice d’aide déclaration organisme de formation)Étape 3) Compléter le certificat d’inscription à l’INSEE (avis de situation SIRENE) ou un K-bis de moins de 3 mois si sociétéÉtape 4) Signez une première convention de formation qui est simplement un bon de commande, signée avec une entreprise bénéficiaire, ou un premier contrat de formation signé avec un particulier (demandeur d’emploi par exemple) :Modèle officiel convention formation professionnelle continueModèle officiel contrat formation professionnelle continueÉtape 5) Fournir votre programme de formation proprement rédigé, décrivant :les objectifs de la formationle public concernéles prérequis nécessaires pour la formationle contenu pédagogique détaillé pour chaque jour de formationles modalités de contrôle des connaissancesen plus pour les formations à distance : le détail des séquences et de leur évaluation, la description des travaux demandés aux stagiaires et le temps imparti, les moyens d’organisation ainsi que les moyens d’assistance pédagogique et technique.Étape 6) Indiquer votre nom de formateur et joignez votre CVÉtape 7) Fournir un extrait de casier judiciaire du responsable de l’organisme de formation (cliquez ici pour en faire la demande en ligne)

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Comment se former en tant que formateur

Formateur, compétence, formationDepuis le 1er janvier 2011, les formateurs indépendants auto-entrepreneurs cotisent à la formation professionnelle, ce qui vous donne des droits pour se former à hauteur de 900 euros par an !Sachez que le montant de vos droits à la formation n’est pas proportionnel à votre chiffre d'affaires.Chaque auto-entrepreneur formateur cotise à la formation professionnelle. Le montant prélevé est proportionnel au chiffre d'affaires relevant du RSI soit 0,2 %Ainsi, chaque année, l'URSSAF vous adresse une attestation de contribution à la formation professionnelle, dans le cas contraire, celle-ci est disponible sur internet ou auprès de votre URSSAF :Le montant de vos droits à la formation dépend du code APE (Code d’Activité Principale) et géré pour chaque FAF (Fonds d’Assurance Formation). En l’occurrence, le code APE du formateur indépendant est le 85.59A (Formation continue d'adultes), et la FAF associé est la FIFPL (Fonds interprofessionnel de formation des professionnels libéraux). Le formateur indépendant profite d'une prise en charge annuelle (pour le 1er Juillet 2018) plafonnée à 900 € pour une formation courte, dans la limite de 300 € par jour pour une formation prioritaire.Les formations longues durée sont plafonnées à 70% du coût réel de la formation, limitée à 2500 € par professionnel pour les formations prioritaires et 1000 euro pour les formations non prioritaires.Les formations de formateur doivent être obligatoirement référencé dans le Datadock pour être pris en charge, comme le montre ci-dessous les criteres de prise en charge de la FIFPL.Pensez-vous utiliser votre CPF ou votre cotisation pour des formations de formateur ? Venez échanger avec nous sur notre groupe Facebook ! Si vous avez des questions, nous aurons le plaisir d'échanger avec vous Blog Evoportail : https://www.evoportail.fr/blog/2014/10/24/auto-entrepreneurs-utilisez-vos-droits-a-la-formationMinistère du travail : http://travail-emploi.gouv.fr/grands-dossiers/reforme-de-la-formation-professionnelle/CAP22 Service public : se réinventer pour mieux servir, nos 22 propositions pour changer le modèle

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Comment être formateur indépendant sans Datadock ?

Formateur indépendant, Datadock, organisme de formation Parru en 2017, Datadock a pour démarche de simplifier les procédures administratives dans le domaine de la formation. Datadock permet de devenir un organisme de formation (OF) et d’être directement visible dans le catalogue des financeurs. Être OF, a pour avantage d’avoir une rémunération supérieure du fait que l’on est directement en relation avec les financeurs. Seulement en pratique, Datadock est devenu un enfer d’administratif, voir pour certains indépendant, l’impression de relever une épreuve « koh-lanta » ! Ainsi, le temps passé à réaliser des démarches administratives et répétitives est importante voir chronophages au quotidien pour un formateur indépendant agrée. Comment fonctionne le Datadock ? Est-il possible d’être indépendant sans s’occuper du Datadock ? Existe-t-il un système qui permet d’oublier ce carcan administratif ? Faisons le point ! Fonctionnement du Datadock Datadock est une base de données sur la formation professionnelle dans un but de montrer une certaine qualité de formation. Elle permet aux financeurs de la formation professionnelle de vérifier la conformité des organismes de formation via 6 critères de qualité définis par la loi. Après leur enregistrement sur Datadock, les formateurs indépendants doivent déposer des éléments de preuve liés aux 21 indicateurs, définis par les financeurs pour répondre aux 6 critères. « Une fois le contrôle de la conformité des pièces réalisé, les formateurs indépendants deviennent organisme de formation et sont « datadockés » par les financeurs. A disposition des organismes de formation, des entreprises et du public, datadock demande l'appréciation de la qualité des formations dispensées et doit répondre à six critères d’évaluation comme l’identification des objectifs de la formation, la qualification professionnelle des formateurs etc. » Datadock, une base de donnée chronophage  Par expérience, le temps alloué pour l’inscription Datadock est très important. La démarche d’inscription peut durer des semaines voir des mois. Il existe même des guides complets payants pour apprendre à utiliser Datadock ! A l’issue, le dossier d’inscription peut être refusé ou accepté du jour au lendemain du fait que les indications ne sont pas toujours très claires. Le vocabulaire, trop pointu pour certain est mal compris. Cela demande souvent d’être accompagné par un livre du droit pour comprendre les termes exacts ! Partant de ce constat, nous avons décidé de créer Ganapati ! Notre philosophie Nous souhaitons que les formateurs soient aux centres de leurs intérêts. Devenez votre propre patron, gérez votre emploi du temps et formez en toute liberté en ayant une rémunération supérieure à celle d’un organisme de formation traditionnel. Nous sommes là pour vous, inscrivez-vous et venez échanger sur notre groupe Facebook, vous êtes les bienvenus !

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Découvrez comment devenir visible sur les réseaux

Découvrez comment être visible sur LinkedIn en 3 étapes.Vous êtes-vous déjà demandé comment améliorer sa visibilité en dehors de son réseau personnel ?La communication par l’image est un levier important, on peut citer l’exemple de l’entreprise « AirBed & Breakfast », qui proposait de louer un « matelas gonflable avec un petit déjeuner » partout dans le monde. Cela envoyait une image de baroudeur pas forcément qualitative. Aujourd’hui Airbnb est présent dans 192 pays, 34 000 villes et propose 1,5 million d’annonces. Pourquoi ? Parce que cette incroyable performance a été réalisé en parti grâce à internet qui a donné l’accès à un réseau international, mais aussi parce que leurs offres sont devenues hautement qualitatives, agréable à consulter du fait de l’utilisation d’images à haute définition et d’un descriptif d’une clarté impressionnante.Aujourd’hui le réseau social Linkedin, est un formidable outil pour agrandir son réseau professionnel et mettre en valeur son expertise. Il permet en outre de directement dialoguer avec d’autres professionnels. C’est pourquoi votre profil se doit être attrayant et agréable à consulter. Il doit apporter de la confiance à ceux qui consultent votre profil. C’est tout l’enjeu de cet article afin d’avoir un profil hautement recommandable. Ci-dessous 3 étapes indispensables :1er étape : La photo de profilL’importance de la photo de profil vous rendra humain, attractif, l’idée est de vous faire apparaitre professionnel, comme vous êtes. Voici nos recommandations :Vous devez être seul sur la photo, être naturel. Évitez le lieu de vos vacancesHabillez-vous selon les codes vestimentaires de la fonction visée et de votre secteur d’activité.L’arrière-plan doit être neutre : Blanc, gris, noirEvitez de prendre une photo avec téléphone en selfie ou avec la webcam de votre ordinateur, ces optiques vont déformer votre visage.Utiliser si possible un appareil photo semi-professionnel, centrer l’image sur votre visage, évitez de montrer vos épaules comme sur une carte d’identitéRegarder l’objectif comme si vous regardez quelqu’un dans les yeuxRégler si possible la dimension de l’image sur 400 pixels par 400Si vous obtenez malgré tout un résultat moyennement qualitatif, nous vous conseillons de vous faire photographier par un professionnel habitué par les réseaux sociaux. Ainsi pour environ 30€ vous pouvez avoir une photo de qualité professionnelle, qui pourront être rentabilisé à l’avenir.2ème étape : La partie carte de visiteVous devez utiliser des termes accrocheurs qui susciteront l’intérêt chez les professionnels et qui recherche votre expertise. Mentionnez les points-clés de votre profil.Décrivez votre expérience professionnelle, utilisez des mots-clés pour détailler votre expertise, illustrez vos réussites avec des réalisations concrètes. Les mots-clés sont très importants puisque Linkedin va les indexer sur son moteur de recherche. Ainsi une entreprise qui recherche des critères correspondant à votre profil, il y aura de forte chance que celle-ci vous trouve facilement.Détailler un minimum vos diplômes, sachez que sur la tendance long terme seront à privilégier vos compétences par rapport aux diplômes. Restez honnête, à l’heure de la digitalisation les expériences mensongères sont vite démontrées.Nous vous recommandons d’afficher des contenus médias type vidéo, photos, et aussi vos offres de formations en ligne.3ème étape : Être recommandé par son réseauFaite appel à votre réseau et demandez-leur de recommander vos compétences sur Linkedin.Personnaliser l’URL de votre profil en indiquant votre nom afin de dynamiser votre présence en ligne. Le but de cette opération est de vous rendre visible sur les moteurs de recherche et donc par vos clients.Nous avons fini avec cet article, n’oubliez pas de rester naturel, soyez-vous-même avant tout. Comme disait Paul Bocuse : « Les deux secrets d'un succès : la Qualité et la Créativité ».Nous avons décrit comment devenir visible, découvrez les astuces pour booster votre profil Linkedin.

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Découvrez comment rester visible sur Linkedin en 9 étapes

4 étapes pour booster votre visibilité mais aussi 5 erreurs à ne pas faireNous avons vu dans cet article comment avoir les bases indispensables à Linkedin, on peut se demander alors, comment garder son profil en tête de liste sur Linkedin ?Retenez ceci : « Linkedin aime Linkedin » traduction : plus vous allez interagir avec la communauté en étant actif avec des articles, des posts, des likes, plus votre profil va être remonté et aura pour conséquence directe de vous apporter plus de visibilité.Pourquoi ? Parce que Linkedin reconnaît les experts d’un domaine de métier. Grâce à la qualité et le partage de contenu pertinent.« Linkedin aime Linkedin »Commencez par poster du contenu de qualité en suivant ces recommandations :1)    Partagez des articles, vidéos ou des sites web intéressants. L’idée est de proposer du contenu pertinent et utile. Soyez attractifs avec vos lecteurs et encouragez-les à cliquer sur vos liens.2)    Partagez des documents, des astuces que vous utilisez dans votre travail personnel, ça peut-être des checklists de formateur pour s’organiser avant une session de formation, cela peut-être aussi des études de cas. Vous pouvez également partager vos offres de formations sans entrer dans la promotion intensive.3)    Mentionnez les personnes qui pourraient être utile dans vos relations. Cela peut-être même une personne d’un métier différent ce qui aura un effet levier sur votre visibilité. Par exemple : à la suite d’un petit déjeuner d’affaire vous pouvez écrire : « Je viens de rencontrer @Jérôme, comptable à la @sociétéformations, j’ai appris qu’ils seraient présents au salon de la formation professionnelle ».  Le @ devant le nom d’une personne permet aux lecteurs de cliquer et de consulter directement le profil de la personne concerné.4)    Vous pouvez mentionner l’expérience que vous venez de vivre : « Je viens d’arriver sur le salon de la formation, si vous avez des questions sur certain sujet à aborder je peux le faire pour vous ». L’idée est d’encourager votre audience à s’impliquer et à vous poser des questions sur ce que vous avez appris.Inversement, évitez absolument de poster ce type de contenu :1)    Parler de choses inutiles. Linkedin est un réseau professionnel, avant de partager, assurez-vous que votre contenu est pertinent.2)    Poster 20 messages par jours provoquerait une sursaturation à votre réseau. Poster maximum 2 nouvelles par jours.3)     Partager des sujets à polémique, restez toujours poli sur Linkedin, il s’agit d’un réseau professionnel et public.4)    Faire de la publicité constante de produit et de service est déconseillé. Votre audience penserait tout de suite au matraquage infligé par les publicitaires. Eviter donc les publicités constantes.5)    Poster des nouvelles quand personne n’est en ligne. Ainsi il faut publier du contenu quand votre audience est sur Linkedin. Ne publiez pas à l’heure des sorties du bureau ou à 1h du matin.Ces recommandations sont l'une des meilleures façons de rester constamment visible auprès de votre audience, elles sont donc très porteuses pour développer son réseau professionnel. Comme la rappeler Mark Zuckerberg fondateur de Facebook :« Les gens influencent les gens. Rien n'influence plus les gens qu'une recommandation d'un ami de confiance. Une référence fiable influence davantage les personnes que le meilleur message diffusé. Une référence fiable est le Saint Graal de la publicité » en l’occurrence la vôtre.J’espère que cet article vous a plus et que vous allez améliorer votre visibilité, restez toujours sincère et humain avant tout.D’après-vous, combien de temps votre publication va-t-elle rester sur le fil d’actualité de Linkedin ?

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Comment optimiser la durée de vie de ses publications

Comparaison des durées de vie d’un post sur les réseaux sociauxD’après vous combien de temps reste à jour une publication dans le fil d’actualité ?Issu d’une société médiatique instantané, avec la culture du « zap », le contenu de nos réseaux sociaux se veut éphémère : à peine aperçu, il disparaît déjà dans les oubliettes, laissant place à de nouvelles informations. Ceci n’échappe pas à Linkedin avec ses 2,1 millions d’utilisateurs par jour en France, dont 1,3 million sur smartphone et tablette. Racheté par Microsoft en 2016, ce réseau social est animé par une multitude de professionnels de tous secteurs dans le monde entier, notamment les formateurs indépendants. Il s’est très vite imposé comme la plateforme sociale pour professionnelle pour échanger et s’informer, permettant à des formateurs de trouver des clients. Comme vous le savez nous pouvons poster des messages publics et des articles sur Linkedin. Si vous souhaitez découvrir des astuces sur les bonnes pratiques de publication, nous vous recommandons notre article.Malgré l’accès instantané à l’information, ces réseaux ont pour inconvénient d’être chronophages, entre autres avec Linkedin la fréquence de publication recommandé est de 2 posts par jour, pour un temps moyen passé par vos clients de 18 minutes en moyenne... en 1 mois. Ce n’est pas tout, connaissez-vous la durée de vie d’un post sur les réseaux sociaux ? Quelle plateforme d’après-vous permet de garder son contenu le plus longtemps ? Découvrez ci-dessous les chiffres clés des réseaux sociaux. D’après Statista, la durée de vie des posts sur un fil d’actualité dépend de la taille de votre réseau, respectivement de 18 minutes pour Twitter, 5 heures pour Facebook. En tête de liste, Linkedin se place avec un honorable 24 heures. Sachez également que cela est une moyenne et dépend du nombre de personnes qui constituent votre réseau. Le plus important est d’être régulier dans les fréquences de publication. Les formateurs indépendants, sont déjà occupés à trouver des clients en cumulant plusieurs organismes de formation, la meilleure méthode reste la rédaction de plusieurs articles qui décrivent votre expertise et le bénéfice de l’entreprise à réaliser une formation. Ainsi le blog permet de garder du contenu sur des durées beaucoup plus importante, environ 2 ans pour un article et plus, il faudra veiller cependant à le garder à jour. Celui-ci a pour avantage de rester en ligne beaucoup plus longtemps et d’être partagé sur les réseaux. Il pourra être consulté par vos clients à tout moment, montrant ainsi votre expertise dans le domaine concerné. 

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Le RNCP est-il indispensable ?

Une arme de formation massiveLes métiers se transforment et la formation évolue, ça ne vous a pas échappé. Si vous avez suivi un minimum les évolutions récentes, une expression ne vous a pas échappé non plus : nous sommes entrés dans la bataille des compétences... Allons allons, une bataille ? mais contre qui d'abord ? Si la réponse n'a pas été formulée clairement par nos dirigeants, deux constats s'imposent : d'abord nous devons admettre qu'il existe bel et bien une concurrence entre les régions du monde (et même à l'intérieur de ces régions) pour capter les meilleurs emplois, ceux qui permettent d'obtenir (et de conserver) collectivement les meilleures conditions de vie. Ensuite gardons à l'esprit que dans un monde qui bouge plutôt vite le vrai courage c'est de s'affronter soi même. Pour faire simple, nous serions en danger si nous n'anticipons pas nos capacités à rester productifs. Que l'on parle de productivité, de transformation digitale, de peur du déclassement, il s'agit bien de préparer l'avenir (et plutôt à court terme).Pour répondre aux grands enjeux de l'emploi en France, actuels et à venir, il est tout simplement obligatoire de garantir l'accès au plus grand nombre, sinon à tous, à un niveau de qualification qui permettra de prendre à bras le corps les défis que représentent l'évolution des emplois. Disons le franchement, ceux qui ne monteront pas leur niveau de qualification de façon continue risquent de faire face à des murs de plus en plus hauts, pas impossible bien sûr, mais plus long et plus cher... La première arme, serait historiquement la certification.C'est quoi une certification ?Dans cette "bataille", la victoire sera collective, nous avons tous déjà compris que les diplômes "classiques" (ceux que nous obtenons à l'école) seront loin d'être suffisants. D'abord parce qu'il y a souvent des écarts entre ce qu'on enseigne à l'école et ce qu'il se passe dans la vraie vie (souvenez vous : les métiers évoluent) Il faut donc s'ouvrir à d'autres types de certifications, la bonne nouvelle c'est qu'il y en a beaucoup ! En effet la CNCP (Commission Nationale des Certifications Professionnelles) a pour mission de comptabiliser et classer tout ce qui permet d'attester d'un certain niveau de compétence en regard d'un référentiel précis, lui même établi en regard de situations professionnelles identifiées. Pour faire simple et pour ce qui nous intéresse, une certification est donc une preuve, délivrée par un organisme légitime, de la maitrise des compétences d'une situation professionnelle. Nous trouvons donc pour chaque certification les informations suivantes :Le certificateur : le plus connu est bien sûr le Ministère de l'Education Nationale (on parle alors de diplômes : CAP, bac pro, BP, BTS, licence, master, DU...), viennent ensuite le Ministère de l'emploi (les titres professionnels) ou celui de l'agriculture (les CAPA, BEPA, BTSA...) et bien sûr les Ministères de la Santé ou de l'Action Sociale et leurs Diplômes d'Etat (DE). Les organismes consulaires peuvent aussi présenter des certifications (par exemple les Chambres de Métiers avec les Brevets de Maîtrise et Brevets de Maitrise Supérieur, BTM...), mais aussi les branches professionnelles qui portent chacune leurs Certificats de Qualification Professionnelle (CQP IH pour l'hôtellerie, CQPM pour la métallurgie...), enfin toute entreprise (et pas uniquement une école) peut proposer la création d'un "titre privé".Le référentiel : il détaille de façon suffisante (pour une homogénéité des mises en oeuvre) le contenu attendu dans la formation, les niveau de compétences attendus, ainsi que les modes de contrôle attendus. Le référentiel fait référence à une situation professionnelle qui lui permet d'obtenir un "niveau", cela va du niveau 5 (le niveau du CAP) au niveau 1 (master, diplôme d'ingénieur).Les règles de fonctionnement : ces règles déterminent qui peut former, qui peut organiser les évaluations, qui délivre les certifications... Dans certains cas cela va jusqu'à déterminer les durées de formation attendues, ainsi que les modalités de formation possible (alternance, VAE...).L'avantage lorsqu'une certification est proposée à l'issue d'une formation, c'est que nous savons où nous allons (que nous soyons formateurs, stagiaires, clients) et nous savons "ce que nous achetons", puisque le produit est standardisé. Sur le marché de l'emploi c'est un vrai plus, il devient inutile de questionner en détail le niveau de compétence d'un candidat car la certification nous en offre une définition vérifiable... Bon ça c'est en théorie évidemment mais tout de même, il s'agit là de la première étape vers une démarche qualité dans la formation professionnelle.Le RNCP est donc une garantie, non pas de la qualité intrinsèque (pédagogique) d'une formation, mais plutôt d'une reconnaissance ultérieure de l'investissement consenti. On dit d'une formation qu'elle peut être certifiante (même si ce n'est pas obligé) et d'une personne qu'elle est certifiée. Lorsqu'une formation n'est pas certifiante, on dit le plus souvent qu'elle est qualifiante (ce terme n'a pas de définition officielle) ou plus simplement "hors RNCP".Une dernière chose, pour ceux qui se poseraient la question, la totalité des formations relevant d'une certification RNCP sont de droit éligibles au CPF, même si l'inverse n'est pas vrai, encore un avantage.RNCP, Data-Dock, CPF, n° de déclaration OF : j'ai le droit de former ou pas ?En fait c'est très simple. Si tous ces termes renvoient au monde de la formation ils recouvrent tout simplement des objectifs et des réalités différentes, la déclaration et le Data-Dock concernent les organismes de formation, le CPF concerne l'action de formation, le RNCP concerne le résultat de la formation :La déclaration comme organisme de formation est une simple démarche qui consiste à faire savoir à la Direccte de votre Région que vous dispensez des formations. Contrairement à une idée reçue, c'est obligatoire aussi pour les formateurs en sous traitance. Que vous soyez tout seul ou une équipe de 80 personnes, vous serez "Organisme de Formation". Cette démarche est plutôt simple pourvu que vous respectiez les règles en vigueur. Il s'agit donc d'un droit à former.Le Data-Dock (ou plutôt le GIE Data-Dock) est un organisme qui vérifie, pour le compte de plusieurs financeurs de la formation (OPCO, OPACIF) que vous respectez bien les contraintes du "décret qualité formation" (une évaluation sur 21 critères), lequel décret stipule que vous ne pourrez pas bénéficiez de financement public ou mutualisé si vous ne le respectez pas. Il s'agit donc cette fois du droit à voir son action prise en charge financièrement par un organisme payeur de la formation. Attention le Data-Dock n'est pas une preuve pour Pôle Emploi qui a son propre outil de vérification, ni les Régions qui intègrent cette mission dans les appels d'offre.Le CPF, c'est encore autre chose. Il s'agit d'un dispositif de formation (un financement spécifique avec un objectif spécifique) activable par les salariés, pour bénéficier d'actions de formation qui y sont éligibles. Les actions éligibles sont inscrites dans des listes par plusieurs acteurs (régions, COPANEF, branches professionnelles) et à se titre peuvent donc être prise en charge (prochainement par France Compétence).Le RNCP je n'insiste pas ?...Des limites et du bon usage du RNCPAlors vous allez me dire "c'est bien tout ça mais ça ne concerne que les formations longues et chères !". En effet, la logique de certification porte (pour le moment ?) sur une logique de métier, et donc nécessairement sur un ensemble de compétences, assemblées dans un but précis. Or nous le savons, les métiers évoluent tout le temps, se créent, disparaissent. Il semble de plus en plus judicieux de se construire soi même son stock de compétences afin de répondre au mieux à ses besoins uniques, et en définitive de passer d'une logique de certification à une logique de micro-certification, mais n'est-ce pas là la mission du CPF, avec ses listes de formations éligibles ? Nous le saurons très vite.Maintenant que vous savez ce qu'il contient, n'hésitez pas à fouiller dedans ! Vous serez peut être surpris de voir pour certains métiers que l'offre de certification est bien plus large que ce l'on imagine. Il suffit d'aller directement sur la page de recherche : http://www.rncp.cncp.gouv.fr/grand-public/rechercheSaviez vous qu'il existe 12 certifications différentes portant sur le métier de soudeur, 42 pour les coachs, 86 pour le métier de comptable... Difficile de faire son choix et nous ne pouvons que constatez que dans le domaine des certifications aussi la concurrence est forte, elle reflète la concurrence que se livrent les écoles, il s'agit après tout d'un marché comme un autre... Le mieux est toujours de se renseigner en profondeur et bien sûr en dehors du cercle officiel du certificateur. Si toutes les certifications répondent à des critères strictes, clairement toutes ne se valent pas sur le marché de l'emploi.Pour finir une astuce qui vous permettra de faire la différence lorsque vous proposez une certification. Ne considérez jamais la certification comme une fin en soi, l'objectif d'une formation doit toujours être l'acquisition de compétences et non de se conformer à un référentiel. Si ce dernier ne vous semble pas suffisant vous avez le droit de le compléter, vos formations n'en seront que meilleures.

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{e-learning} les formateurs remplacés par des robots ?

Bonjour à tous, alors oui d'accord le titre est peut être un peu racoleur et dramatique mais je suis persuadé que nous devons nous poser cette question dès maintenant. Pourquoi ? Je vois plusieurs raisons à cela :Déjà c'est dans l'air du temps, à force d'entendre parler de pans entiers de l'économie qui vont se robotiser dans les années à venir (d'ailleurs vous noterez que les échéances annoncées sont souvent celles qui arrangent les annonceurs), de millions d'emplois qui vont changer de modalité d'exécution, j'estime qu'il n'est pas délirant de se poser la question.Ensuite parce que cela existe déjà. Je ne parle pas de robots humanoïdes bien sûr mais des plates formes de formation automatisées qui, fortes de leurs redoutables algorithmes (et bientôt de non moins redoutables IA), peuvent proposer des parcours à des milliers de personnes sans avoir à multiplier les formateurs. L'efficacité est là ! Et pour beaucoup cela est un progrès, difficile de les contredire quand ces robots offrent un enseignement jusqu'ici inimaginable à des populations qui étaient exclues du savoirs pour plein de raisons (la première étant leur manque de moyens financiers), et de plus en plus de savoirs nous sont accessibles. Il y a quelques années, Elon Musk (et oui, difficile de parler de progrès sans citer au moins l'un de ses gourous) nous offrait une analyse saisissante de l'éducation, en comparant la salle de classe "à l'ancienne" (d'aujourd'hui donc) à un théâtre amateur et la plate-forme de contenu à un blockbuster hollywoodien (l'exemple portait sur Batman) : Et sur ce point il avait raison, comment pourrions nous refuser cette débauche de moyens, d'experts, de contenus et "d'expériences pédagogiques" pour nous limiter à ce que peut nous apprendre une seule personne ? Il faut bien l'avouer, un robot va être capable de fournir la même prestation dans toutes les situations. La vrai question de la qualité de l'enseignement, pour moi n'est pas comment mais pourquoi.La qualité de la formation, de quoi s'agit-il ? Attention au double sens. Pour un formateur, un stagiaire ou une entreprise, la qualité est avant tout opérationnelle, la personne formée "devient capable de...". Dans une logique industrielle, la qualité c'est autre chose, la capacité à offrir un produit standardisé, dont les mesures entreront dans un étalonnage acceptable. Si d'un côté on mesure le produit, de l'autre on évalue le résultat. Si le robot veut garantir une qualité au même titre qu'un formateur humain, il devra garantir un process qui prend en compte le stagiaire de l'avant à l'après formation, et donc à la fois le contexte externe et interne de chaque individu. Cela n'est pas techniquement impossible, mais (pour le moment et quelques temps encore) trop complexe et donc trop long et pas assez rentable.La force du formateur humain n'est pas de faire mieux que le robot, mais de faire différemment pour chacun de ses stagiaires, de sortir des clous quand il le faut pour aller à la rencontre de l'autre, bref de ne pas offrir une prestation prévisible. Le formateur n'est pas un industriel, mais un artisan.La force du formateur est pour moi son indépendance. Si votre métier de formateur consiste à suivre à la lettre un programme (écrit par d'autre, pour un public cible "moyen") alors vous transmettez des connaissances mais rien d'autres (vous échouez en réussissant). Si vous allez au delà, si vous écoutez, comprenez, accompagnez vos stagiaires pour répondre à un besoin que vous aurez identifiez ensembles, alors vous provoquez le changement. Pensez vous qu'un robot pourra faire cela ? Un logiciel prendra-t-il du plaisir à voir ses stagiaires réussir ?Alors, il faut brûler les robots ? Pas si sûr, ils pourrait bien nous être utiles si nous les prenons pour ce qu'ils sont... L'automatisation des tâches administratives par exemple peut être un vrai gain en productivité (pour ceux qui perdent encore trop de temps à ne pas faire leur métier, voir ici), car il faut bien reconnaitre qu'un ordinateur sera plus rapide pour remplir des documents, créer des dossiers ou ranger des éléments de preuves, le taux d'erreur est ridiculement faible pour ceux qui utilisent un ERP. Plus besoin d'envoyer soi-même les emails, de compter les réponses, d'écrire les listes d'émargement, de calculer les itinéraires... Je ne sais pas pour vous mais pour moi, la partie administrative des formations m'ennuie profondément et je n'ai pas de travail pour un(e) secrétaire à temps plein. En confiant à un robot toutes ces petites tâches sans valeur, mais néanmoins obligatoires, je me libère du temps pour ce qui compte vraiment.Concentrons nous sur l'essentiel et laissons le reste aux robots, qu'en pensez vous ?

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